INTRODUCTION

        Le transfert de cellules, de tissus ou d'un organe prélevés soit sur le malade lui-même (autogreffe) ou sur un donneur (allogreffe ou xénogreffe) est un choix qui doit être mûrement  réfléchit pour ne pas avoir de regret par la suite de l’opération, le médecin opérant doit respecter le choix du patient et surtout assumer sa part de responsabilité et le travail qu’il aura réalisé. L’éthique et la responsabilité est donc un thème important dans les opérations pour les greffes d’organes.

Un organe est une partie du corps et qui a  une ou plusieurs fonctions bien précises par exemple le rein filtre le sang pour l’épurer dans certains déchets, régule la quantité d’eau du corps et fabrique des hormones, le cœur permet la circulation du sang, le foie est indispensable à la digestion et à l’élimination des toxines, le poumon assure l’oxygénation du corps et en élimine le gaz carbonique. Chaque organe est donc essentiel au bon fonctionnement de notre organisme.

La greffe d’organe signifie que l’on remplace un organe déficient qui présente donc des insuffisances physiques et des lacunes par un organe sain durant un acte chirurgical. Il existe plusieurs types de greffes d’organes  mais ils regroupent un point commun vis-à-vis des malades car ces derniers ont un état physique qui se dégrade, malgré les nombreux  traitements médicaux qu’ils existent aujourd’hui. La personne qui se voit insérer un nouvel organe s'appelle le receveur. La compatibilité entre donneur et receveur est capitale car dans le cas contraire l’organe greffé ne pourra pas fonctionner correctement. Les greffes de cœur, de foie et de poumon sont vitales. La greffe de rein est l’unique alternative pour ne pas avoir à endurer la dialyse à vie qui permet d’éliminer les toxines et l’eau contenues en trop grande quantité dans le sang quand les reins ne fonctionnent plus correctement.

De nos jours la robotique fait partie a part entière de la médecine. En effet, les robots effectuent des tâches déterminées, soit en assistant les médecins lors des opérations (dit la robotique en médecine), soit des robots intégrés, appelés aussi organes artificiels, dans le corps humain (dit la robotique et la médecine). Il existe un grand nombre de robots dans le monde, et le domaine de la médecine est un des plus concernés par les évolutions technologiques que connait le monde actuel. Les robots d'assistance au médecin aident les médecins durant l'opération en fournissant des outils de hautes performances ou en étant contrôler par le chirurgien lui même. Les robots récents possèdent entre autres des outils basés sur l'imagerie permettant l'obtention de résultats plus rapidement et plus précis. C'est pour cela que de plus en plus d'institutions médicales s'équipent avec ces robots.

Pourquoi dit-on que la robotique et la médecine sont indissociables dans certaines situations ? Et permet-elle l’évolution de la médecine ?

Pour certaines maladies, il est indispensable d’effectuer une opération pour la survie de l’individu, ou pour le soulager d’un traitement lourd, ou encore faciliter sa vie.

Dans une première partie nous parlerons du lien qu’il existe entre la robotique et la médecine en particulier avec l’utilisation d’un pacemaker, puis dans un second temps, nous étudierons la robotique dans la médecine en observant notamment les différents types de robots présent dans le monde de la médecine de nos jours.

Nous allons donc prouver que les « robots » permettent l’évolution de la médecine, et sont un atout et un grand pas pour l’avenir.

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