CONCLUSION

Partie 1 : La robotique et la médecine. 

A/ Le pacemaker

Nous savons tous que le cœur est l’un des plus importants organes du corps humain, seulement parfois celui-ci a des problèmes, et c’est là qu’intervient le pacemaker, qui devient alors au patient concerné, un outil indispensable.

 Le pacemaker apporte une assistance non négligeable à un cœur touché par quelconque maladie ou pour les personnes âgées, en effet, il permet la "régulation" du  rythme   cardiaque afin que celui-ci puisse continuer à fonctionner en toute quiétude  pour les personnes possédant un simulateur cardiaque. Mais ce système n'est pas infaillible; il existe des risques et des limites :

-          Le risque le plus redouté des médecins et des patients, est le risque d'une infection. (Seulement 2%)

-          Les sondes peuvent également se déplacer une fois dans le corps du patient.

Tous ces risques sont rares, mais on estime que 5% des patients ayant un simulateur cardiaque auront des problèmes plus ou moins importants.

Un pacemaker est un appareil électronique, il peut donc avoir des problèmes techniques. Le patient doit donc faire des concessions, il ne peut plus pratiquer de sport de combat ou autres activités demandant un trop grand effort, le patient doit tenir à distance de tout appareil électroniques susceptibles de le dérégler, en effet les champs d'énergie autour de certains types d'équipement qui utilisent l'électricité et des aimants peuvent perturber le fonctionnement de votre stimulateur cardiaque.

Un pacemaker n'a pas une duré de vie illimités, il possède une batterie qui s'use au fil du temps, lorsque les batteries sont vides, le pacemaker doit être remplacé par une nouvelle opération.

 Malgré ces contraintes, plus de 40 000 personnes se font poser un simulateur cardiaque chaque année en France (40 % des patients ont plus de 70ans).

Vivre avec un pacemaker n'est donc pas une fatalité pour le patient. Un pacemaker est une "aide" apportée au cœur, il ne sera jamais un organe artificiel capable de remplacer le cœur naturel, afin de faire vivre un homme.

Ceci prouve donc notre problématique de départ, comme la robotique et la médecine sont indissociables dans certaines situations puisque sans l'intervention du pacemaker, le patient prend de grands risques considérables.

 

B/ Les organes artificiels

 Aujourd'hui des organes artificiels ont été conçus, notamment des cœurs artificiels comme le Lionheart ou le Jarvik-7. Ces appareils ne peuvent pas remplacer intégralement un cœur naturel. Ils ne sont donc pas une solution durable pour les patients atteint de graves maladies cardio-vasculaires. De plus le risque de rejet est très important.

 Le Jarvik-7 est très limité, pour bénéficier de tout le matériel, le patient doit rester à l'hôpital, à proximité de sa console qui est elle même reliée à l'ordinateur. Ce système rend tout déplacement impossible pour le patient, l'idéal serait d'avoir un micro-processeur introduit à l'intérieur du Jarvik-7. L'utilisation de ce cœur artificiel est interdite, en effet les lignes d'activation trans-thoraciques causent un risque d'infection important ainsi que l'encombrement des ventricules qui compriment les poumons et les oreillettes.

 A l'heure actuelle, nous pouvons affirmer que la robotique en médecine offre une aide considérable à cette dernière mais il existe encore de nombreuses limites, à l'image du Jarvik-7 ou des contraintes qu'un simulateur cardiaque impose aux patients, rien ne peut remplacer un organe naturel de façon permanente. La robotique ne peut donc pas prendre la place d'un organe naturel, mais elle peut aider de différentes manières, notamment en assistant les chirurgiens lors d'opération dites "risquée", c'est ici que la robotique proprement dite intervient en médecine.

Partie 2 : La robotique en médecine.  

La robotique a permis d'ouvrir de nouveaux horizons à la médecine traditionnelle comme les opérations aux lasers : la chirurgie ophtalmologue ou encore le robot Da Vinci possédant des bras capables d'effectuer des rotations de poignet qu'un homme ne pourrait réaliser. Ce dernier permet une meilleure précision lors des interventions. Il augmente donc les chances de survies du patient, le bon déroulement de l'opération et il améliore notamment le cadre de travail des médecins. Ce robot est désormais de nos jours, constamment présents dans les blocs opératoires.

La robotique permet aussi de prévenir beaucoup de maladies notamment grâce aux IRM, elle voit ce que l'homme ne peut voir sans elle.

Pourtant une machine ne pourra jamais remplacer un homme, en effet un robot est un concentré de technologie, de programmes, il ne peut pas effectuer de tâche de son propre chef, un médecin devra toujours le contrôler manuellement. Comme nous l'avons vu précédemment avec les simulateurs cardiaques, un problème technique peut survenir à n'importe quel moment, la robotique n'est donc pas infaillible et rien ne remplacera un médecin. La technologie actuelle est donc un point positif pour le monde médical, malgré certaines limites. Nous pouvons affirmer que le domaine médical et la robotique sont complémentaires, et leur histoire ne fait que commencer...

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